J’aime la définition du progrès par Tony Blair

Posté le 4 février 2008 dans Divers

Trouvée dans Libé ce lundi 4 février, cette définition du progressiste par Tony Blair : « le refondateur du consensus social d’après-guerre, opposé au conservateur accroché à l’Etat Providence ». La notion de progrès étant quand même de faire avancer les choses, pour une meilleure cohésion sociale, on a toutes les raisons de se dire que cet homme qui a fait reculer le chômage dans son pays a une certaine légitimité à causer ainsi. Même s’il traite certains de ses coreligionnaires de conservateurs…
Il n’avait d’ailleurs pas hésité à défendre, face à l’Assemblé nationale française en mars 1998 , que « La gestion de l’économie n’est ni de gauche ni de droite, elle est bonne ou mauvaise ».
On devrait quand même parfois écouter ceux qui obtiennent des résultats, non ?

4 commentaires pour J’aime la définition du progrès par Tony Blair

  • jjj dit :

    Ceux qui obtiennent des résultats, dis-tu. Lesquels? Une désorganisation complète des services publics, de plus en plus misérables? Moins de chômeurs, certes, mais beaucoup plus de working poors (de gens qui restent pauvres bien qu’ils aient, en principe, un travail), de sous-statuts, de temps partiels, de faux indépendants pieds et poings liés à leurs commettants, de sous-traitants esclaves de leurs maisons mères, etc.? Je crois qu’aujourd’hui personne ne peut se targuer d’avoir de meilleurs "résultats" que d’autres: l’exploitation de l’homme par l’homme change de visage mais reste une réalité incontournable. Dans un jeu à somme nulle, plus les uns gagnent (sur les marchés financiers) plus les autres perdent.

  • Didier dit :

    Bonjour Pierre,
    euh oui…les résultats de Tony dans son pays.
    Et ce serait tellement bien s’il pouvait devenir (le premier!) président de l’UE.
    Enfin une Europe sociale progressiste et une politique de défense européenne cohérente. Tous à Téhéran avec l’oncle Georges !

  • Tim dit :

    Si je peux me permettre… avec le nombre de "spécificités" et "d’exceptions" que les sujets de sa très gracieuse (quoique !) majesté ont réussi à négocier pour entrer dans l’UE avec le bout d’un seul doigt de pied, avoir un anglais président de l’UE, c’est presqu’aussi saugrenu que de nommer Bart Dewever à la tête de la Région Wallonne.

  • custom papers dit :

    C’est ce que vous trouverez dans mon blog. Un peu de tout sur la communication, mais aussi sur la société, la politique, la citoyenneté, l’actualité. Un peu de tout sans classement particulier

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.